Affaire des écoutes : Sarkozy reconnu coupable

Pour avoir commis des fautes graves lors de son mandat, l’ex-président français Sarkozy a été condamné le lundi 1er mars 2021. Mécontent de cette décision, il menace de saisir la Cour Européenne des droits de l’Homme au lendemain de sa condamnation. Ceci parce qu’il serait victime d’injustice. Explications.

Nicolas Sarkozy : quelles sont les accusations portées contre l’ex-président ?

Au début du mois de mars 2021, Nicolas Sarkozy est condamné par le tribunal correctionnel. La raison de cette condamnation est qu’il est reconnu coupable dans une affaire de corruption et de trafic d’influence. En effet, cette affaire de corruption met majoritairement en relation l’ex-président français et le magistrat Gilbert Azibert. Selon les données recueillies, Nicolas Sarkozy aurait soudoyé le magistrat pour avoir des informations confidentielles le concernant.

En échange, il aurait promis de positionner le magistrat à un poste de prestige à Monaco. Alors, sur la base des conversations secrètes entre M. Sarkozy et son avocat Thierry Herzog, la justice a pu condamner le président à 3 ans de prison, dont 1 an ferme. Mais, malgré les preuves qui l’accusent, Sarkozy clame toujours son innocence et promet de se battre pour la prouver.

Affaire des écoutes : qui sont les autres condamnés ?

L’ex-président français ne sera pas certainement le seul à subir les sanctions de la justice. À cet effet, l’avocat de M. Sarkozy est accusé de corruption active et de violation du secret professionnel. Ce qui lui a valu une peine de 3 ans de prison, dont 2 ans avec sursis. Aussi, il ne pourra pas exercer son métier d’avocat pendant 5 ans.

De même, le magistrat Gilbert Azibert a été déclaré coupable de corruption passive et de recel de violation du secret professionnel. Comme l’avocat, il reçoit aussi une condamnation de 3 ans de prison, dont 2 avec sursis. De telles condamnations sont imposées pour ramener à l’ordre les hauts-cadres du gouvernement. Ceci parce que ces types d’accusations entachent souvent l’image des gouvernements.